Le récit est merveilleusement bien mené grâce au talent de Jean-Claude Alphen qui joue de son trait noir sur fond blanc dans un minimalisme à l’efficacité redoutable. Coup de chapeau à ce magicien du crayon ! En variant ses cadrages, en se servant des pages comme de portes, en grossissant ses points de vue ou au contraire, en prenant de la distance, il implique fortement le lecteur dans l’histoire dans une économie de moyens impressionnante.


ÉCRIT PAR
Marie Barguirdjian
Auteure et conférencière en arts et littérature